Notre cœur de métier :  le respect et l’écoute

 

Notre premier devoir est de vous conseiller avec la plus grande honnêteté dans cette situation difficile. Nous sommes à vos côtés pendant toute la phase d’organisation d’obsèques pour vous écouter et vous aider. Ainsi, nous nous engageons à respecter et personnaliser vos souhaits exprimés et de les adapter à votre budget.

Parce que chaque personne est unique, nous vous offrons une liberté complète pour rendre ce moment sur mesure.

L’organisation d’obsèques engendre de nombreuses démarches administratives. Il faut penser à aviser les divers organismes concernés par le décès et organiser la succession.

Informations utiles pour l’organisation des obsèques

  • Prévoyez à l’avance vos obsèques et aidez vos proches en anticipant les choix à effectuer : Vous pouvez ainsi trouver la meilleure formule et un financement adéquate afin de garantir le respect de vos souhaits.
  • Les personnes possédant un contrat obsèques doivent communiquer le numéro de leur souscription à leurs proches. Il n’existe aucune raison de leur faire part des détails du contrat : le numéro de contrat et le nom de l’entreprise de pompes funèbres sont suffisants.
  • Si vous n’avez pas souscrit de contrat obsèques, il s’agit de renseigner son cercle de proches concernant ses volontés funéraires si possible. Vous pouvez informer vos proches en laissant des indices écrites.
  • Se poser la question : inhumation ou crémation ? De toute manière, elle risque d’apparaitre tôt ou tard. D’où l’utilité d’y réfléchir dès maintenant et de communiquer son choix à son entourage ou bien encore d’intégrer ses volontés dans un document testamentaire.
  • Cherchez le contact d’un professionnel du secteur funéraire. Restez attentif par rapport aux autres offres du marché et comparez-les. Seul un réseau d’entreprises de pompes funèbres ou un entrepreneur funéraire peut vous faire bénéficier d’une prestation globale, personnalisée et de qualité.
  • Vos souhaits formulés constitueront la base de diverses recommandations et solutions envisageables qu’un professionnel du secteur funéraire peut vous proposer par la suite.
  • Réunissez tous les documents administratifs, type livret de famille, titre de concession, fiche individuelle d’état civil, fiche familiale d’état civil…
  • Les travaux de cimetière (caveau et monument) peuvent être effectués à l’avance.
  • Pourquoi pas une cérémonie d’obsèques qui vous est propre et qui vous représente à 100 %? Tout le monde a le droit de personnaliser sa cérémonie d’obsèques comme il l’entend, nul ne peut discuter ou contester ses volontés.
  • Anticipez et évaluez les dépenses supplémentaires liées au décès. Par exemple les frais de succession, de liquidation de la situation fiscale du défunt ou bien encore ceux du déménagement.
  • L’organisation des obsèques est surtout un projet avec des choix difficiles à effectuer, il faut donc prendre son temps pour évaluer les pour et les contre de chaque décision.

Inhumation

Les pratiques liées à l’inhumation sont effectuées en fonction d’un certain nombre de règles. Dans le cadre du réseau « Le Choix Funéraire », nous nous engageons à vous éclaircir sur notre métier, et nous valorisons la transparence des prestations et de leurs coûts tant les choix sont nombreux.

L’inhumation est la mise en terre du défunt. Cette pratique est la plus répandue pour organiser des funérailles en France, et même à l’échelle mondiale.

L’inhumation ou la crémation doit s’effectuer au plus tôt 24h après le décès et au plus tard dans les 6 jours ouvrables qui succèdent le décès, sinon une autorisation préfectorale sera nécessaire.


Le choix du lieu d’inhumation

INHUMATION DANS UN CIMETIÈRE

Il faut impérativement obtenir une autorisation d’inhumation du maire de la commune du cimetière désigné.

La personne décédée peut être inhumée dans les cimetières suivants ci-dessous:

  • celui de la commune où le défunt habitait,
  • celui de la commune où le défunt est mort,
  • celui où est situé le caveau de famille.

L’inhumation peut aussi être effectuée dans une autre commune, mais le maire est libre de la refuser.

Dans le cas où la personne décédée demeurait en dehors du territoire national français, elle a la possibilité de se faire inhumer dans le cimetière de la commune où elle est inscrite sur la liste électorale, même si elle n’y détient pas de concession.

CONCESSION OU TERRAIN COMMUN

La personne décédée est inhumée dans une concession funéraire au sein du cimetière désigné.

Dans le cas où la personne décédée n’avait pas de concession, elle sera inhumée en terrain commun, dans un emplacement individuel. Ce dernier est mis à disposition gratuitement pour au moins cinq ans.

AMÉNAGEMENT DE LA SÉPULTURE

La sépulture est organisée en fonction des choix du défunt ou de son entourage et dans le respect du règlement du cimetière communal.

Crémation

A l’heure actuelle, plus d’un tiers des décès est suivi d’une crémation. Selon les études, la part de crémations devrait encore s’amplifier dans les prochaines années. Toujours à l’écoute des évolutions sociétales, les professionnels du réseau du ʺ Choix Funéraire ʺ sauront répondre à toutes vos questions concernant cette thématique.

La crémation est une pratique funéraire, effectuée au sein d’un crématorium, qui a comme but de brûler et réduire en cendres le corps d’un être humain. Il s’agit d’une transformation en cendres du cercueil et du corps par la chaleur, et non par les flammes.

 


Destination des cendres

PÉRIODE DE GARDE

Suite à la crémation, les cendres sont rassemblées dans une urne cinéraire équipée d’une plaque indiquant l’identité de la personne décédée et le nom du crématorium.

L’urne peut être conservée au crématorium durant un an au maximum (ou dans un endroit de culte, après accord de l’organisme chargé de l’exercice du culte).

Si les proches de la personne décédée n’ont pas pris de décision une fois l’échéance arrivée, les cendres sont dispersées dans l’espace prévu au cimetière de la commune de l’endroit du décès ou, si nécessaire, dans le site cinéraire le plus proche.

CIMETIÈRE OU SITE CINÉRAIRE

Cimetière ou site cinéraire, il existe les destinations suivantes pour les cendres:

  • inhumation de l’urne dans une sépulture
  • dépôt de l’urne dans un columbarium
  • scellement de l’urne sur un monument funéraire
  • dispersion des cendres dans l’espace aménagé à cette occasion (jardin du souvenir).

DISPERSION DES CENDRES EN PLEINE NATURE 

Les cendres ne pourront pas, même partiellement, se répandre sur la voie publique ou dans un lieu public (stade, square, jardin public, etc.)

La dispersion de cendres en pleine mer est légale cependant, il est impossible dans les cours d’eau (vous pouvez vous informer auprès de la mairie de la commune souhaitée pour connaitre les modalités).

De plus, il est obligatoire d’effectuer une déclaration à la mairie du lieu de naissance de la personne décédée. Ainsi un registre recense l’identité du défunt, le lieu et la date de dispersion des cendres.

La loi publiée au sein du Journal Officiel, le 20 décembre 2008, impose que les urnes ne peuvent plus être gardées à domicile.

Les étapes du deuil

Le départ d’un être cher fait partie des moments les plus durs dans la vie. L’on se croit seul à endurer cette épreuve d’émotions véhéments. Cependant, on passe par un processus de deuil…

Il s’agit de traverser des étapes lentes et douloureuses qui nous amènent à une acceptation du décès à terme. Connu en tant que « travail de deuil », ce dernier se caractérise par quatre paliers de durée variable. La durée des phases est propre à chacun, en fonction de sa personnalité. Néanmoins, il n’existe pas de moyens pour accélérer le processus de deuil, ou diminuer la douleur. Il faut d’avantage accepter de les vivre pour sortir du deuil, sans pour autant oublier le défunt. Chaque individu a son rythme et sa façon de vivre ces phases: le choc, après la colère et la culpabilité, ensuite la dépression et enfin l’acceptation:

Le choc

Lors d’un décès, on éprouve souvent un état de sidération sans véritables ressentis. Cette absence d’émotions protège contre la violence de la réalité. Hébété, abattu, il est difficile de saisir la nouvelle…

La colère et la culpabilité

Une fois le choc a disparu, la douleur prend souvent la forme de colère et de culpabilité. En réalité, on conteste encore le décès, on se révolte. Retournant l’émotion contre soi, une forte culpabilité fait régner les remords.

La dépression

La phase la plus bouleversante : troubles de l’appétit, insomnies, sentiment d’abandon, de solitude et de manque, repli sur soi, perte de l’attention et de la concentration humeur. Ces comportements occasionnellement très véhéments et difficiles à traverser pour l’endeuillé comme pour ses proches, sont néanmoins normaux. Il ne faut pas hésiter à se faire aider par un médecin, un psychothérapeute, un groupe de parole…

L’acceptation

La période de dépression est remplacée par la reconstruction. Le souvenir triste prend la place du manque, on accepte progressivement le décès, et retrouve le goût de vivre… À ce stade, on retrouve peu à peu un sens à sa vie et on réinvestit son énergie dans ses projets et vers l’extérieur. Ces différentes phases de deuil se manifestent auprès de nombreuses personnes, pourtant les réactions de chaque individu sont liées à ses propres expériences, son ressenti, son lien avec le défunt, ses valeurs spirituelles. En ce sens, il relève d’un cheminement intime et singulier : chacun est unique, sa façon de traverser le deuil l’est tout autant.

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SUCCESSIONS

 

Au moment du décès de mon époux, mon compte est-il bloqué aussi?   Puis-je payer avec mon carnet de chèques ?

De tels cas sont rares. Avec un mariage sous le régime de la communauté et le compte seulement au nom de la personne décédée, le conjoint survivant a l’usufruit sur ce compte et peut donc régler les dépenses liées aux funérailles directement.

Parfois un compte peut être bloqué. Dans ces circonstances et si le conjoint survivant devient usufruitier, le notaire peut envoyer un courrier explicatif à la banque. Ainsi le conjoint survivant possèdera désormais la libre administration de tous les biens, notamment celle concernant les comptes bancaires.

L’idéal, c’est de posséder des comptes séparés aux noms respectifs des deux conjoints afin d’anticiper de telles éventualités.

J’ai refusé la succession, cela me libère de régler les frais d’obsèques?

Non, car les obsèques et les charges liées constituent une dette alimentaire, il existe alors une obligation de solidarité. Ainsi tout héritier quel qu’il soit peut être amené à payer les frais d’obsèques.

Puis-je faire passer la facture des funérailles au notaire ?

Effectivement, cela est possible mais l’entrepreneur de pompes funèbres sera peut-être payé tard, car le notaire doit s’engager dans une démarche de déblocage des comptes bancaires. Cependant, le montant facturé pour les obsèques sera automatiquement mis à disposition. Suite au paiement, la facture sera adressée au notaire pour être calculée dans les abattements relatifs à la succession.

La meilleure solution est souvent de faire payer la facture par la banque de la personne décédée. Sous réserve de provisions suffisantes sur le compte, une somme jusqu’à 5000 € peut ainsi être débloquée.

Quelle somme est déductible de l’actif de la succession ?

Dans son article 775, le Code Général des Impôts indique que « les frais funéraires sont déduits de l’actif de la succession pour un montant de 1500 euros, et pour la totalité de l’actif si celui-ci est inférieur à ce montant ».

Cette pratique, introduite par la loi n°2002-1575 du 30 décembre 2002, s’applique aux successions ouvertes à compter du 1er janvier 2003.

Quels sont les dépenses concernés ?

L’administration propose une liste non-exhaustive des dépenses concernées ci-dessous:

–    les frais d’inhumation et de la cérémonie qui l’accompagne
–    les avis d’obsèques
–    les billets d’invitation et de remerciements
–    l’achat et la pose d’un emblème religieux sur la tombe
–    l’acquisition d’une concession dans un cimetière
–    la construction, l’ouverture et la fermeture d’un caveau
–    les frais de transport du corps.

En tant que frais funéraires imputables, l’on exclut explicitement « les frais d’érection d’un monument funéraire, les frais de deuil et d’achat de fleurs et couronnes » (sous réserve des règles posées à l’article 1481 du Code Civil pour les frais de nourriture, de logement et de deuil du conjoint survivant).

Cette déduction des frais d’obsèques est-elle également valable si la personne décédée a souscrit à un contrat d’obsèques ?

Oui, cette déduction forfaitaire est valable dans le cas d’un contrat obsèques.

 

Notre conseil

L’organisation des obsèques engendre des charges financières non-négligeables qui souvent n’ont pas été prévues par les proches.

La somme moyenne des frais d’obsèques se situe entre 3000 € et 6000 €.

Afin d’anticiper les dépenses imprévues et de soulager son entourage, il est conseillé de souscrire «un contrat de prévoyance obsèques» pour établir un capital qui permettra de payer les frais de ses propres funérailles.

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LANGUES PARLÉES

Français et anglais

CERTIFICATIONS

Habilitation préfectorale d’Albert : 14.80.53
Habilitation préfectorale de Corbie : 14.80.122

MOYENS DE PAIEMENT

Chèques bancaires, chèques de banque, carte bleue,
Visa, Electron, EuroCard MasterCard, virements, espèces.

CONTACTEZ-NOUS

Nos agences d’Albert, Corbie et Bapaume sont à votre
entière disposition pour tous renseignements ou devis.

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